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A la rencontre de Nathalie, institutrice à l’hôpital

Dans le cadre de la Semaine de Presse à l’Ecole, Cécilien, 12 ans, et Odélie, 9 ans, se sont mis dans la peau de journalistes professionnels. Hospitalisés à Jeanne de Flandres (Lille), ils ont préparé leurs questions, et se sont prêtés au jeu de l’interview avec Nathalie Brutin, leur institutrice. L’objectif : faire découvrir au grand public le métier peu connu de professeur à l’hôpital.

Odélie : A quoi ressemblent vos journées ?
Nathalie : A beaucoup de montées et de descentes dans les escaliers ! Le lundi et le jeudi, je fais le tour des services pour que les éducateurs m’indiquent quels enfants sont présents et dans quel état de santé ils sont. Puis, chaque jour, je vais de chambre en chambre à la rencontre de mes élèves ! C’est très varié, car je suis des enfants de 5 ans à 14 ans.

Cécilien : Comment préparez-vous vos cours ?
Nathalie : je suis le programme, c’est sûr ! Mais j’ai aussi quelques petites astuces : j’aime beaucoup utiliser des jeux pédagogiques avec mes élèves, par exemple, je trouve que c’est plus ludique.

Odélie : avez-vous toujours fait ce métier ?
Nathalie : devenir institutrice, c’était mon rêve de petite fille ! J’ai donc toujours pratiqué ce métier, mais de plusieurs manières différentes : j’ai commencé dans une école dite ordinaire, puis j’ai décidé de travailler avec des enfants handicapés moteur en Institut d’Education Motrice (IEM), puis dans des centres de rééducation CESAD… Et enfin à l’hôpital !

Cécilien : Comment devient-on professeur à l’hôpital ?
Nathalie : on fait une formation pour se spécialiser, et puis on passe un entretien devant des médecins.

Odélie : Pourquoi avez-vous choisi de travailler à l’hôpital ?
Nathalie : parce que je m’y sens plus utile ! C’est plus riche, et puis je n’ai pas des classes de 20 ou 30 élèves, j’ai des rapports individuels avec les enfants, ce qui est très agréable ! C’est un métier et un quotidien très stimulant, même si le milieu ultra-médicalisé est contraignant : ici, évidemment, la priorité, c’est de soigner, et on ne peut pas toujours faire ce que l’on a prévu au moment où on l’a prévu !

Cécilien : Qu’est-ce que vous trouvez de plus chouette dans votre métier ?
Nathalie : Mes moments préférés, ce sont quand des élèves comprennent des concepts qu’ils n’avaient pas réussi à saisir jusque-là : c’est une vraie satisfaction pour moi !

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